Industrie du futur

Livre blanc : FABRICATION ADDITIVE, LE CAP DE L’INDUSTRIALISATION

INTRODUCTION

La fabrication additive est une méthode de fabrication qui possède de nombreux avantages et en particulier la création de pièces complexes monobloc sans assemblage ni soudure et sans avoir recours à des outillages de fabrication. Mais elle a également des contraintes à ne pas sous-estimer.
Connue aussi sous le nom d’impression 3d, cette méthode de fabrication a commencé à se développer dans les années 80. Elle désigne l’ensemble des procédés permettant de fabriquer une pièce par ajouts successifs de matière – d’où l’adjectif additif. Un modèle numérique est ainsi reproduit par des imprimantes qui
réalisent une fabrication couche par couche de la pièce réelle.
Le 16 juillet 1984, le 1er brevet sur la fabrication additive est déposé par trois Français : Jean-Claude André, Olivier de Witte et Alain le Méhauté, pour l’entreprise Cilas Alcatel. Deux semaines plus tard, l’américain Chuck Hull brevète la technique de stéréolithographie (SLA pour StéréoLithographie Apparatus). Ce brevet est à l’origine du nom de l’extension du fichier d’impression .stl, et de l’entreprise 3D Systems, géant de la fabrication d’imprimantes 3D. Cette dernière lance, fin 1988, la première imprimante 3D, la SLA-250.
En 1995 apparaît la technologie d’impression 3D métallique DMLS, pour Direct Metal Laser Sintering. En 2003 apparaît le procédé de collage de feuilles de papier A4, le 3DPP, pour 3D Paper Printing. En 2005 naît la première imprimante couleur (entreprise ZCorporation), utilisant la quadrichromie comme les imprimantes
classiques, et des pigments liés par de la colle à une matière minérale. L’année 2006 voit la naissance projet RepRap, premier projet open source d’imprimante 3D, par le Dr Adrian Browyer, alors professeur en génie mécanique à l’Université de Bath. Il ouvre la voie aux futures imprimantes domestiques, puisqu’il consiste à pouvoir construire par soi-même une imprimante 3D en technologie de dépôt de fil fondu. Il
donne naissance à la culture maker.
C’est en 2011 qu’apparaît l’impression 3D alimentaire, à base de sucre ou de chocolat.

Sommaire
Introduction …………………………………………………………………..p. 3
Des pièces sans soudure ……………………………………..p. 4
Un marché exponentiel ………………………………………..p. 4
Des applications concrètes ………………………………p. 5
Les challenges à relever ………………………………………..p. 5
Garantir la qualité………………………………………………………..p. 6
L’importance du design………………………………………….p. 7
Vers des imprimantes connectées………………p. 7
Conclusion :
une révolution est en cours……………………………p. 8
3 Questions à…
André Surel
EOS ………………………………………………………………………………p. 10
Bastien Martinez
Ansys ………………………………………………………………………………p. 11
Emilien Goetz
Altair ………………………………………………………………………………p. 12
Annexes ……………………………………………………………………………..p. 13
• Les principales technologies de
fabrication additive
• Bibliographie

 


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